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Chapitre 3 – MARmaED: la force des programmes de doctorat – Ocean Fact

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Chapitre 3 – MARmaED: la force des programmes de doctorat – Ocean Fact

This entry is part 3 of 11 in the series Nouveau départ

Chapitre 3. 8 Juillet 2016 – MARmaED, mon programme de doctorat.

I – MARmaED: la force d’un réseau doctorant

Je n’ai pas intégré n’importe quel programme de recherche : MARmaED. Ce programme européen va encadrer et former quinze étudiants de diverses nationalités dans huit universités réparties dans sept pays différents. La force du programme est de regrouper les disciplines de la biologie à la physique tout en ajoutant une touche de science économique en vue d’apporter des idées nouvelles quant à la gestion des ressources marines. Des collaborations entre étudiants se profilent déjà à l’horizon et je pense que nos encadrants ont sélectionné une bonne bande de joyeux lurons. Nous allons nous réunir chaque année pour discuter des avancées de chacun et planifier les années futures. Du 22 au 29 Mai, je me trouvais à Banyuls-sur-mer (pour ceux qui me connaissent, vous savez à quel point j’apprécie cette station marine) où je rencontrais pour la première fois le reste de l’équipe. On nous avait attribué pas mal de tâches à préparer en amont du meeting et chacun s’en est acquittées avec brio. Et pourtant ce n’était pas chose aisée tant il a fallu s’accorder avec les formations et les parcours de chacun sans se connaître ni s’être vu au préalable. Néanmoins, travailler tous ensemble fut un réel plaisir, d’autant plus que cela élargit nos réseaux professionnels et nous savons que le networking est essentiel  dans la recherche.

MARmaED meeting, Banyuls-sur-mer. Credits : Joël Durant, Pierre Olivier.

II – Séjour à Copenhague

Le programme MARmaED va apporter pas mal d’opportunités intéressantes. Du 9 au 11 Juin, j’étais invité à participer à un workshop qui a eu lieu à Copenhague (« c’est un bon début » pour citer un de mes anciens camarades « orange »). C’était la deuxième fois que je me rendais dans la capitale danoise, la première étant pour participer à ma première conférence scientifique (ICES 2015) et j’aime toujours autant cette ville. Cette fois-ci, j’ai eu l’occasion d’aller visiter le Jardin de Tivoli, un parc d’attraction mythique ouvert depuis 1843. Un super moment. Si vous avez l’occasion d’y passer, tentez Vertigo. Ce manège a une accélération de 5G ce qui correspond à une formule 1. Au début, vous rigolez à haute voix et ensuite, le manège va si vite que votre voix reste bloquée au fond de votre gorge. Mon estomac en a pris un coup après une journée de manège mais cela reste un moment mémorable. Je pense que le pire moment fut d’attendre notre tour et de voir les gens stresser à l’idée de monter dans le manège. Je vous laisse découvrir ça.

Le Jardin de Tivoli, Copenhague. Credits : Pierre Olivier, Ocean Fact.

Le Jardin de Tivoli, Copenhague. Credits : Romain Frelat, Ocean Fact.

Et la suite sinon ? Je suis actuellement basé sur l’île d’Åland (cela se prononce comme François Hollande) où je vais passer l’été à la station marine d’Husö afin de collecter des données pour un de mes projets de thèse. Au programme : pêche, plongée, mesures en tout genre et des soirées à la sauce scandinave. A la prochaine !

Il est temps de passer à la Musique du coin. Cet article parlant de Copenhague, j’ai choisi un groupe danois : Lukas Graham – Mama said.

Lukas Graham – Mama said

L’auteur de l’article.

Pierre
Pierre Doctorant - CEO Ocean Fact
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2017-08-08T14:27:17+00:00 septembre 9th, 2016|Journal de labo, Pierre Olivier vous écrit, Vis ma thèse|0 Comments

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Thésard en biologie/écologie marine avec un intérêt certain pour les réseaux trophiques.

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